20.8.08

Esuna sur les terres de Jenhyphys (partie 2)

Malheureusement, elle se rendis vite compte que le monde est cruel et que les habitant ne reconnnaissaient pas à sa juste valeur l'aide qu'elle leurs apportait lors de gros combat.

Mais un jours, elle rencontra un groupe de guerriers qui n'avait pas le meme point de vue mais le mal etait fais, et son coeur aigri par toute cette violence gratuite qu'elle avait reçut l'avais poussée à reprendre son apprentissage a zero afin de leurs montrer qu'elle n'etait pas une personne a prendre a la légère. C'est ainsi qu'avec ce jeune clan des Medjaills elle allait reprendre son apprentissage pour devenir une sorcière...

_______


et bien voila deux ans que je sillonne ces terres, et au final que m'est il arrivée?
le clan s'est installé dans le chateau de Giran et j'ai amelioré mes connaissances dans la maitrise du feu.
Je me sens maintenant plus utile aux personnes qui m'entourent avec ces capacités de destruction que celles dans le soin et les prières de defense. En fin de compte cette terre est bien tranquille, loin de moi toute cette haine que j'ai quitté il y a 2 ans. Mais cet atmosphère est trop calme pour durer...

Dans cette errence en solitaire, j'espère réussir un jours a trouver un petit coin d'herbe à l'ombre d'un arbre pouvant ainsi me reposer, dormir d'un sommeil entier et plus sur la défensive d'une attaque surprise. Car les habitudes sont longues à perdre, se méfier de toute personne permet de se protéger mais n'insiste pas à d'autre rencontres. Je dois maintenant ouvrir mon coeur endurcit par cette violence passé afin de découvrir ce peuple après avoir découvert ces terres. Mais il est diffficile de lutter contre sa nature de protection et ouvrir sa petite bulle intérieure et ainsi montrer une personne frêle et sans défense Vais je réussir à ouvrir mon coeur? vais je souffrir ? c'est la peur de la douleur qui rythme notre vie et nous empêche de la vivre pleinement.

Réussirai-je a ouvrir la porte de mon jardin secret?
Réussirai-je un jour a confier mes soucis a une personne?
mes amis, réussiront-ils a percer le secret de mon éxistance?
prendront ils le temps de m'écouter? et sauront ils m'aider?
trop de questions sans réponses me hante et c'est là le problème de mon éxistance...

Esuna sur les terres de Jenhyphys (partie 1)

C’est dans un village calme et coloré que je fis mes premiers pas en cette contrée. Je grandis peu à peu dans l’innocence de l’enfance entourée d’amis. Puis, à l’aube de mon 16ème printemps, le sage du village vint voir mes parents et moi afin d’aborder mon avenir.
Pour me permettre de choisir ma voie, je suivis durant cette première année d’apprentissage de la part de grands sorciers, des sortilèges d’attaques afin de pouvoir me défendre à la sortie du village, les religieux m’apprirent quelques prières afin de pouvoir accompagner nos combattants sur les champs de batailles, et se sont des prêtresses qui terminèrent cette année en m’enseignant les premiers soins à apporter aux blessés.

A la fin de cet apprentissage nous fûmes tous rassemblés au pied du temple, on nous apprit que notre première sortie du village allait avoir lieu… Bien qu’accompagnés de nos tuteurs, nous partîmes le nœud au ventre ne sachant si nous allions réussir cette confrontation… Allons-nous savoir appliquer cet enseignement assimilé pendant toute cette année ?

Nous passâmes à coter de ces gardes qui nous ont si souvent réprimandé enfants de nos essais d’exploration du continent mais cette fois ils ne dirent rien. Nous firent de petits groupes afin de nous donner plus confiance en nos capacités.

Après un temps de marche qui paru une éternité pour certains impatients ou bien trop courte pour d’autres. Nous tombèrent nez à nez avec un être difforme brandissant sa massue en l’air et nous fonçant dessus en ignorant notre supériorité numérique mais peut être avait-elle sentie la peur qui émanait de nous. Nous primes une formation de combat les uns sortant une épée, une dague, un arc et d’autres arborant un bâton de mage. Et c’est ainsi que nous affrontèrent cet ennemi qui déjà était à notre hauteur.

Nous avons pu voir qu’il n’était pas si facile de garder un raisonnement correct dans une situation de stress s’est ainsi que lorsque nous finîmes difficilement ce combat, après avoir soigné nos multiples blessures. Ainsi, nous décidâmes d’une nouvelle stratégie pour que notre petit groupe de 5 novices subisse moins de dégâts et ainsi pendant tout cet après-midi de chasse, nous avons pu essayer les différents postes pour ainsi nous amener à choisir notre voie future…

Nous sommes tous rentrer en fin d’après-midi dormir dans le dortoir de l’école sans pouvoir adresser un mot à nos parents. Ainsi débuta une longue soirée où chacun narrait ses rencontres de la journée…

A l’aube, les Sages du village vinrent nous réveiller et nous conduisirent dans une chambre du temple. Ils nous expliquèrent que nous allions devoir choisir dans qu’elle classe nous voulions nous diriger. Ainsi chacun notre tour, on nous appela :
- Lérri ? - Je souhaite apprendre à manipuler l’arc
- Véralia ?
- La sorcellerie sera mon futur
- Esuna ?
- Se sont mes connaissances dans les soins et les prières que je souhaite approfondir
Il y eut soudain un grand silence dans la salle car il y a bien plus d’étudiants qui préfèrent participer en première ligne aux combats que rester en retrait pour le soin.

Respectant ce choix, le lendemain, j’entamais mon approfondissement.

Quelques années plus tard, bien heureuse de mes connaissances acquissent des religieux et des prêtresses du village, je décida de partir afin de diversifier ma technique en rencontrant d’autres villages.

Ainsi l’aventure commença, portant ma médecine bien rangée dans mon sac et une arme à la ceinture afin de pouvoir, le cas échéant d’une mauvaise rencontre, défendre tant bien que mal ma propre vie. C’est à partir de ce moment que moi, Esuna, commença ma longue marche à la recherche de nouvelles connaissances et apporter mon aide à toutes personnes qui le désiraient ignorant les différences de races qui les poussent pourtant à s’affronter, representant ainsi le clair de lune éclairant ce monde plongé dans l’obscurité des guerre...

Un trésor perdu (partie 2)

Suame avance, les marchands vendent fruits et légumes diverses, un étalage de raisin, elle s'arrête là. Depuis toujours elle aime le raisin, les grappes sont belles ainsi que les milles et une façons de les manger. Mais, depuis peu, son retour en fait, elle s'interroge à chaque instant, elle n'a pas le même œil sur le monde, sur les gens qui l'entourent.

Elle pense, s'abandonne à ses songes, qui était-il ? Dans quel camp était-il ? Pourquoi ce qu'il lui a dit lui semble plus vrai d'heure en heure? Comment une personne pouvait encore trouver le courage de vivre après cela ?

Sans s'en rendre compte, elle arrache une affiche sur un mur, sans s'en rendre compte elle la parcourt, un travail, une caravane de marchand, un convoie pour être exact. Elle ira, prendra le travail, non pas par nécessité, mais pour s'occuper.

Elle pense, s'abandonne à ses songes, que veut-il en faire? L'a-t'elle côtoyer avant ? Elle se revoie courir sur le pont du bateau, le tonnerre, la pluie, « Mais bordel! » pensait-elle a cet instant, effectivement, il avait fait beau toute la journée. La pluie, le tonnerre, comme si des forces bien supérieures l'avaient aidés à se défaire de son bourbier.

Elle rencontre l'homme qu'elle doit escorter, juste un canthien, un gros, gras et vénal marchand canthien. Il parle, elle n'écoute pas, hoche la tête pour faire mine de, a vrais dire elle connait le discours par cœur : « Je suis riche, je convoie une babiole très chère d'un point A à un con de point B, mais surtout, je suis riche et je croie avoir une certaine influence, c'est tout ce que tu dois savoir ». Le trajet est simple, une traversée du désert, trop peu de voleur s'aventurerait là-bas.

Le point B est un général Kournan, tout le monde sait qu'il ne croie pas Varesh Ossa morte, mais bon elle est morte et ça aussi tout le monde le sait, C'est le général, enfin l'ancien général Morgan qui lui a donné la mort.

Le gros gras et vénal marchand canthien lui montre ainsi l'objet à protéger, pourquoi ? Car il pense pouvoir mettre Suame dans son lit en lui montrant un bidule hors de prix. Mais là, le monde s'arrête, plus rien ne bouge aux yeux de Suame, rien, ni les nuages, ni les passants même le son se fait absent. Elle le voie sur le pont, elle réentend toute la conversation, tout ce qu'il lui a dit, cet homme, ce voleur, elle le revoie, ses innombrables cicatrices, ses cheveux poussières, son regard perçant.

Le monde repart, nuages, flots, crie de gamin, le gros, gras et vénal marchand tient dans ses mains un parchemin, écriture symboles, elle en a déjà vue un sur le bateau. Ce n'est pas le même, les symboles sont ressemblants mais les mots diffèrent, et cette écriture, fine mais grossière à la fois. Une autre pièce d'un puzzle monstrueux.

Du coin des yeux, elle observe tout. Il est là lui aussi, il est là, elle le sait, elle en est certaine, elle ne le voit pas mais il est là, quelque part. Ce stupide marchand, qui tien un bout du monde dans ses mains, ne le sait pas, mais un homme a déjà prévue de le soulager de ce lourd parchemin. Les pensées de Suame explosent. Où? Quand? Comment ? Ici, peut être ? Là ? Maintenant ? Non, rien ne se passe, cette inaction est oppressante pour elle.

Elle accepte le travail, la caravane part dans trois jours, trois jours pour se préparer à revoir le même homme, comme si le destin l'en forçait la main.

Trois interminables jours plus tard, la caravane part, lourdement armée. Suame guette, elle cherche les lieux, les moments propices, la nuit surement. La journée se passe, rien, le soir approche, le marchand décide de faire escale a une oasis. L'homme qui tient l'oasis les accueille à bras ouverts, effectivement, des convois pareils sont rentables.

Le bivouac est installé, des rondes mises en place, des relais nocturnes organisés. Au petit matin, Suame se réveille, apparemment rien ne s'est passé, apparemment seulement. Un garde est retrouvé à cent mètres de l'oasis, ligoté et tabassé. Le garde dit qu'un homme masqué, l'a ligoté et l'a questionné, juste une question, à qui il emmenait ce convoi? Le garde apparemment n'aurait rien dit, d'où les marques. Oui bien sure, Suame le savait alors menteur, une paye si misérable ne pousse pas les hommes a ne rien dire, une vraie commère qu'il a été, pense-t-elle.

Le convoi repart, un peu plus anxieux que la veille. Il est vraiment intelligent, en ne posant qu'une question il a réussi à tout savoir, pour elle c'est si logique maintenant. Il sait où nous allons, il a vue la distance que l'on a parcourue en un jour, il nous épie, il connait la fréquence de nos ravitaillement en eaux, c'est d'une logique implacable et macabre, il sait donc par avance les points d'eau que nous devrons utiliser.

Les jours passent mais plus rien, « Il a eu peur de notre armada » se targuent les autres, ne rêve pas ma pucelle, ce ne sont pas quelques lances et autres épées qui lui font peur, il n'est juste pas d'un bois qui s'enflamme pour un rien pense alors Suame.

Le convoi approche d'une ville, ravitaillement général et congé pour tous durant ce dernier, le Canthien se croit en sécurité ici apparemment. A l'entrée, un homme encapuchonné mange un fruit au couteau, il regarde la caravane rentrer, Suame le regarde intensément. L'homme disparaît dans une ruelle sombre.

Les gardes se réjouissent, Suame connait leur plan du soir, Taverne, Bordel, Taverne et encore Bordel. Elle est plus d'humeur à s'offrir un petit verre et un bon repas, elle se fait indiquer la meilleurs taverne, on lui indique « Les 3 Hekets, la nourriture y est divine ». Elle y rentre, et voie son Gras gros et vénal Canthien entouré de trois filles de joie et de beaucoup d'alcool. Une serveuse l'accoste et lui dit que sa table est prête, « Ma table ? », elle se fait assoir a une table pour deux, en face d'elle, lui.

« Le destin a décidé que nous allions nous revoir.
-Vous forcez peut-être un peu ce destin, non ?
-Ce n'est pas mon genre voyons.
-Et qu'est-ce que le destin nous réserve-t-il comme repas ?
- Demandez-le-lui. »

La serveuse s'approcha pour prendre commande

« Votre meilleur vin s'il vous plait.
-Mes excuses madame, il est déjà à votre table.
-Mademoiselle, merci ce n'est rien. »

Il lui servit un verre.

« Le parchemin, c'est ce que vous cherchez ?
-Vous étiez plus chatoyante dans le bateau je trouve.
-Une femme est plus chatoyante quand elle est quasi-nue selon vous ?
-Il y a ça et le fait que vous me tutoyiez là-bas.
-Et ta mâchoire ? Elle va bien ? J'ai pensée que ceci t'appartenait. »

Suame posa une dent sur la table.

« Relativement en effet. »

Il souriait presque.

« Et donc que me réserve le maitre de cérémonie ?
-Spécialité local, il paraît que c'est relativement fort. »

La taverne devenait bruyante, leur conversation devenait inaudible pour tous, sauf pour eux. Leur repas pouvait tout aussi être un tête a tête d'amoureux, Suame souriait parfois, rougissait a d'autre moment, devenait sérieuse a tour de rôle. L'inconnue ne disait pourtant rien d'extravagant, mais il était convaincant.

« Qui êtes vous en faite ? »

Un demi-sourire amusé se dessina sur le visage de l'homme.

« Mon patronyme ne vous évoquerait rien.
-Mettre un nom dans notre conversation me faciliterais la tache.
-Kuririn Denaraye 'Rathir, dit-il en sombre, mais Kuririn suffit amplement.
-Denaraye ? Un nom de mangeur de salade non ?
-Plus ou moins, et vous donc ?
-Es... Suame, Suame Namore.
-Et elle parle de moi comme d'un mangeur de salade. *riant calmement*
-Plus que moi, tu es d'où alors Kuririn ?
-D'ici et de là. Fière d'avoir enfin des réponses ?
-Plus ou moins oui. »

Kuririn jeta un regard sur le marchand canthien de plus en plus ivre.

« Vous ne surveillez pas votre patron ?
-J'ai quartier libre.
-Trois nymphes à lui seul, il a de l'appétit dites-moi?
-Un gros porc oui.
-Le vin est fort non ?
-Assez oui.

Kuririn se leva, approchant du comptoir discutant avec l'aubergiste et revenant aussitôt.

-La tête lourde non ?

Suame voyait trouble et se sentait de plus en plus fatiguée.

-Que m'as tu fais ?

Il l'aida à se lever, les deux montèrent les escaliers vers les chambres.

-Les femmes et le vins... ne vont pas ensembles.
-Espèce de salaud!.. »

Il ouvrait une chambre et couchait Suame dans le lit. Elle n'avait pas la force de se battre, elle le savait, elle s'était encore une fois fait avoir.

Un trésor perdu (partie 1)

(aventure plus tardive d'Esuna Tek'Sinyas)

L’Arche du Lion, sa chaleur tropical, ses marchands de babioles, ce pôle commercial où la criée règne. Les gens courent, s’affolent, achètent, vendent, volent et bien d’autres.

Un navire de commerçants vabbiens s’apprêtent à lever l’ancre en direction de Kamadan, l’embargo commercial décrété par Kournan sur l’Ile des Lanciers du soleil est levé depuis la perte de leur maréchal de guerre Varesh.

Une jeune femme, partie découvrir après la guerre les terres tyriennes que des personnes lui avaient compté comme magnifique, s’en retourne au berceau de son apprentissage du maniement de la faux.

Elle courait chargée de son paquetage vers les docks de l’Arche, plus particulièrement vers le navire vabbien. « C’est qu’ils partiraient sans moi ! » pensa-t-elle

Un homme, cheveux gris poussière, courait lui aussi, mais point vers un bateau, et nullement seul. Il était poursuivi par quelques hommes armés.

Il courait vers elle, elle courait vers lui, ils ne se connaissaient pas. Ne faisant pas trop attention aux obstacles, les deux personnes se percutèrent, un bref instant étourdis, ils repartirent sans faire plus attention.

La jeune femme montait sur le navire, se faisant indiquer sa cabine et y pris ses aises. Elle regardait les rougeurs sur son épaule gauche causées par le choc.
« Tsss. Il ne pouvait pas regarder où il allait lui ? » Soupira-t-elle

Un parchemin tomba alors de sa jupe vabienne. Curieuse, elle le deplia, des symboles incompréhensibles, des dessins à moitié manquant, et une légende dans un langage obscure. Mais quel langage ! La langue de son pays natal, du sombral ancien, qui d’autre mis à part elle pouvait lire cet idiome en ces terres ?

Pendant ce temps là, l’homme semait ses « amis » et se rendait compte de sa perte. Il se remémorait son échappée, de la sortie du bordel aux portes de la ville en passant par les docks. Les dock ! La bousculade avec la jeune femme pressée de prendre le large. Il s’enturbanna la tête surement recherché, et pris le chemin de l’embarcadère. Le bateau vabien s’en allait du port, mais si peu de vent pour l’aider qu’il n’allait pas quitter le port de si tôt.

La nuit est calme sur le bateau, l'air marin est vivifiant, les étoiles rayonnent dans le ciel, l'eau les réfléchi.

Suame arbore un regard songeur, des matelots la regardent en rêvant de quelques délicatesses de sa part.
Le Capitaine du navire a parlé d’un clandestin, il ne sait pas qui, ni comment, mais des provisions sont manquantes. Elle avait surpris cette conversation le midi vers la poupe « qui d’autre que lui ? » pensait-elle.
Chaque nuit, elle dormait le parchemin d’une main, la dague de l’autre, un sommeil léger facilement perturbable en attendant que l’individu se présente dans la cabine. Les jours passaient, toujours personne. Une pointe de frustration et une once de réflexion lui vinrent à la tête. « Oui, il n’est pas idiot non plus, en pleine mer, il ne pourrait pas s’échapper ».

La veille de l’arrivée à Kamadan, les marins étaient guilleraient, l’alcool les aidant beaucoup. Le Capitaine avait relégué le clandestin à de vulgaires rongeurs un peu trop voraces, mais pas Suame, la coïncidence était trop importante pour cela. La nuit se faisait avancée. Au loin de Kamadan, le navire mouillait afin d’éviter tous risques d’épidémies, c’était la règle si rien de changeait en une nuit, les navires pouvaient accostées. Suame allait se coucher, l’étrange impression d’être regardée. Sommeil léger, dague en main, c’est cette nuit ou jamais.

Une ombre entra, regardant le lit et les formes généreuses qu’il accueillait, quelques soupirs terminèrent de vérifier l’état de l’occupante, elle dormait. Il fouillait les affaires de Suame, elle se réveillait doucement, il changeait de fouille, elle se levait lentement derrière lui, il se frotta la barbe réfléchissant un peu.

« Est-ce ceci que vous chercher dans mes affaires avec tant d’ardeurs ? »
L’homme se retourna, Suame tenait un parchemin, une dague et cachait sa féminité derrière un drap un peu trop transparent à son gout. De sa dague elle l’invita à lever les mains.
« Vous êtes qui ? C’est quoi ? Et ça sert à quoi ? »
L’homme soupira, détournant le regard.
« J’aurais du mal à faire plus direct » dit-il juste avant de se prendre un revers du droit.
« En fait si… » en crachant une dent sur le sol.
« T’es pas doué pour les questions ou il te faut une plus grande motivation ? »
Suame agitait sa dague avec un déhanchement provocateur.
« Petit vermiceau ridicule ! » dit-elle dans sa langue natale
« Quand on ne se sait pas, on ne parle pas » répondit-il dans la même langue.

Elle était décontenancée, l’homme face à elle parlait sa langue sans aucun défaut. Assez machinalement, elle tripotait une bague accrochée à son cou par une chaine, ceci lui permettait de réfléchir sans quitter son voleur des yeux.
Des bruits de pas affairés résonnaient dans le couloir adjacent à sa cabine. Les matelots cherchaient quelque chose, du moins quelqu’un. La porte s’ouvra avec fracas, laissant aux marins la vue d’une jeune femme à moitié nue.
« De quel droit entre-t-on dans la cabine d’une demoiselle sans frapper au préalable ? »
Ils s’excusèrent, honteux d’avoir interféré dans l’intimité d’une jeune femme. Ils refermèrent presque aussitôt la porte, sans avoir vu ni l’arme ni le clandestin.

- Bien, maintenant tu vas me dire pourquoi tu parles ma langue dans un lieu si reculé et à quoi sert ce stupide parchemin !
- Les elfes noirs ne sont pas une espèce en voie d’extinction…
Suame soupira, laissant à son interlocuteur la vision d’une patience forcement limité.
- … je vais vous raconter une histoire. Il y a de ça quelques décennies, disons cinq ou six, il existait un pays, une matriarchie pour être exact. Elle ne cherchait que la paix et faisait tout pour elle. Mais un jour, la guerre frappa ce pays de plein fouet. Des humains cupides dévastèrent ce pays, plus particulièrement sa capitale, Rune. Voulez vous savoir pourquoi ? à cause de ce que vous tenez dans la main. On dit que ce parchemin mène à ce qu’il y a de plus fou à envisager.
Suame n’en revenait pas, l’homme parlait du carnage de son pays comme d’une simple anecdote amusante. Sa rage montait mais calmement elle dit :
- comment osez- vous parler de choses aussi grave sur ce ton là ?
- pour une raison toute simple, je préfère user de la plaisanterie afin de ne pas penser à tout ce que j’ai perdu là bas. »

Suame restait las, les bras ballants, en face d’elle se tenait une personne identique, à ceci près qu’il avait tourné la page depuis bien plus longtemps qu’elle.

14.8.08

Esuna Tek'Sinyas (partie 4)

Les guerres, elle sont toujours présentes, pourquoi courir après un idylle que l’homme ne pourra obtenir ; un désir de liberté qu’il ne peut être obtenu, souviens-toi, bien avant ton arrivée en ces terres désertique, un autre continent peuplé de créature toutes différentes. En ces temps anciens, tu as libéré un pays des souffrances de son souverain, tu l’as reconstruit afin de le diriger vers ce monde utopique que tu cherchais, mais l’homme est vil, la jalousie l’a poussée à envahir une cité qui ne désirais pas le mal. Au final, de ce monde que tu avais construit rare ont été les survivants, tu as été laissée pour morte au pied de Rune, grande cité mis à sac par la cupidité de l’homme.
Au bout de nombreuses heures, on n’entendais plus les gémissements des mourrants, tous étaient partit rejoindre leurs Dieux, mais un corps bougea et se dégagea des corps morts qui l’avait protégé après avoir perdu connaissance dans la bataille. Elle portait encore les restes d’une armure ainsi que sa main droite serait une dague, les articulations blanchirent par la colère lorsqu’elle découvrir le paysage de mort qui l’entourait.

Plusieurs semaines passèrent, lui permettant de bruler les corps d’elfes bruns ainsi que ces ennemis, des humains.
« Dans la mort, nous sommes tous égaux… »


Par la suite, elle décida de voyager, trouver un autre monde où sa colère pourrais s’atténuer
Je n’ai pas trouvé ton cadavre… alors tu vis quelque part, une vie surement meilleurs, au revoir Sœur… *une larme coule*

Au fil de ces voyages, elle évolua, ne voulant plus voir son passée, elle changea d’arme mais pas à changer d’art, le combat au corps à corps reste son seul instant de plaisir, le coup se porte sans réfléchir grâce à un entrainement quotidien, connaître sa limite et toujours l’envoyer plus loin. C’est en exprimant son art, que son âme trouve le repos. Ainsi, après plusieurs maîtres d’armes, son choix se porta sur une faux tout en concervant sa dague camouflée par un morceau de cuir.

Par la suite, elle abandonna son nom, trop révélateur des origines maléfiques de sa race, et adopta le nom de Suame Namore.

Esuna Tek'Sinyas (partie 3)

de nombreuses dénénies plus tard

Lorsqu'on la croise, que ce soit dans les plaines ou les montagnes, la glace ou la fournaise, on pourrait arriver à croire que cette femme court derrière la mort. Après le combat, elle dévoile sous sa capuche un visage sans âge et sans émotions.
Si vous posez la question pour connnaitre la cause de cette apathie, la réponse s'effacera comme le vent balait le désert.
Ces origines, il n'y a que des suppositions, un teint halé par le soleil mais une toute petite taille. Il est fort propable qu'elle ne vienne pas d'une famille aisée car ces vêtements se résument à de la toile blanchie par le soleil et des squelettes, peut être les victimes de sa faux. Cette arme emcombrante et qui pourtant, devient aussi mobile que des poignards... étrange.

Assise sur un rocher, une jeune femme s'est assise, de son passage on ne remarque que la trace de sa robe dans la poussière. Un peu plus loin reposent des harpies, signe de sa haine ou de sa peine?

« Tous le sauront mais nul ne s'en souviendra... »


Cette femme est une trace, un vent, peut-être la piste à suivre pour savoir... Une ombre solitaire qui hère entre deux mers et de multiples civilisations, mais quel est son but réel ? La connaissance ou l'oublie ?

« Un jour je l'ai vue, oui un jour... »



Peut être que ces marques qui lui jonche le corps est l'une des réponses ? des cicatrices, marques de batailles et de duels...Quel en est l'origine ? Pour quel but ou bien pour qui pouvait-elle se battre pour aujourd'hui en perdre le goût de vivre ?

Au détour d'une ruelle, un parchemin vole sous la brise d'été, dessus on peut encore y lire :
« Je me nomme Suame Namore, je fus un jour reconnu de tous... »
La suite de ce texte vole peut-être dans une ruelle plus sombre de la ville... qu'un enfant trouva à la naissance de l'aube...
« Tes haillons je les porte, ta souffrance je partge et mon innocence je t'offre. Adieu »


Ceci est mon journal, dernière trace de ma conscience oubliée et pourtant ce besoin d'écrire, mes pensées m'obsède...
Il est tôt le matin, je vais bientôt repartir pour je ne sais où encore... j'ai essayer de te faire mes adieux il y a quelques semaines de cela mais tu restes ici avec moi, mon plus grand péché.
Que désires-tu de plus de moi ? J'ai essayé de donner ma vie pour ton pardon, j'ai subbit tout le mal, toute la douleur que tu as reçu par ma faute et pourtant tu es toujours là...

« Mémoire de mes erreures, ombres de mes tourments. »


Pourquoi restes-tu ici, le bonheur est ailleurs mais plus dans mes pas. J'avais pourtant essayé de te l'offrir...

« Le pardon existera-t-il un jour ? A l'orée de la mort peut-être... »

Esuna Tek'Sinyas (partie 2)

Après quelques jours de marche, Esuna Tek'Sinyas arrivais en vue de Rune, magnifique cité mais une chose dans le paysage la dérangeait mais n’arrivait pas à en trouver la source.
Puis au détour d’un chemin, un vieillard vint à sa rencontre,
- Mademoiselle, changé de chemin, notre seigneur a perdu la tête
Intriguée, elle s’assit sur la chaussée avec l’homme.
- Grand-père, pourquoi voulez vous que je parte, *souriant* vos terres ont l’air très accueillantes…
- ne vous fiez pas à notre terre, en lui coupant la parole, Rien de tout ceci, nous appartiens, rien de tout ceci finira dans les assiettes de mes fils… « Sa belle cité », il ne jure que par cela, l’orgueil le ronge dans son château…
- Bon… si vous le dites, je vais faire un détour pour terminer mon voyage en évitant votre ville… Bonne journée vieillard… mais une idée avait commencé à germer dans un coin de son esprit.
Elle décida d’attendre la tombée de la nuit pour mettre son plan à exécution. Les lumières de chaque foyer commençaient à illuminer le haut de la colline quand elle décida d’ôter ces vêtements de voyage et privilégiant, une armure sombre et souple… « Ce soir, la discrétion sera maître, que le silence m’appartienne pour la nuit… » Elle fit couler son sang le long de sa dague, afin que la bonté des Dieux lui offre leur soutien.
Ainsi, elle se mouvait dans l’ombre, arrivant près des remparts elle se faufila dans le château grâce aux évacuations …
Elle murmura quelques mots : qui aurait pu penser que le point sensible serait son modernisme *sourit*
Arrivant dans l’une des cours, elle chercha à pas feutré la salle du trône… Un seigneur fière de son domaine reste sur son siège pendant les longues soirées en regardant quelques troubadours faire leurs singeries
La musique commençait à se faire entendre au loin, l’esquisse d’un sourire aurait pu la trahir dans le coin de cette tapisserie mais les gardes étaient trop occupés avec le spectacle. Une question subsistait, comment approcher ce dit seigneur sans alerter la garde raprochée...

Après quelques minutes, une idée lui vint à l'esprit... « Les Dieux m'ont offert un corps, autant l'utiliser pour la cause d'autrui, maintenant, il me faut juste trouver d'autres vêtements... » Elle trouva dans une petite salle les costumes des troubadours, ainsi vêtu personne n'imaginera une intrusion.

Ainsi habillée, elle pu approcher le Seigneur et l'éloigner de la foule en toute discrétion... Après quelques couloirs, et deux, trois mains mal placées, elle referma une porte pour enfin entamer le vive du sujet.

« Mon seigneur, votre comportement ne plais pas à tout le monde
- Mais de quoi parlez vous ?
- Je parle de votre peuple qui croyait en vous et que vous etes en train d'étouffer à feu doux... Bien que les Dieux ne soient plus sur nos terres, leur esprit persiste toujours parmis nous, et ce soir votre fin arrive
- Vous etes folle, lachez moi sinon j'appelle la garde
faites... mais se n'est pas moi qui tombera
- GARDES !!!! »

Après quelques secondes, la garde entra avec fracas dans la salle et que découvrirent-ils ? Un Riche Seigneur et une jeune femme habillée comme une femme de joie...
«- Mon seigneur, que désirez vous?
- Débarrassez moi d'elle, jetez la dehors * d'une voix presque hurlante *
- Un brin de peur résonne dans vos mots, Messieurs *se tournant vers le premier garde * , Comment faites vous pour suivre les ordres d'un homme qui ne regarde que son propre nombril, qui laissera mourir vos femmes, vos enfants et vos anciens sans le moindre regret ? Ce pays ne se limite pas à une seule personne, de terres toutes plus riches et belles sont derrière ces colines. Ce soir, je vous offre la possibilité de changer tout cela saurez vous attraper la corde que je vous offre? »
Un long silence s'imposa à tout le monde, mais un Seigneur sentait sa fin approcher et commencait à s'agiter pour fuir. Un garde commença à avancer ma femme attend mon premier fils, je ne veux pas de tout cela pour lui... Et dans un mouvement de groupe, tous se retrouvèrent autour d'un seul être devenu tout petit face aux armes pointés vers lui.
« Ne lui offrer pas la mort, se serait une libération bien trop douce, pourquoi ne pas lui laisser un brin de terres qu'il devra cultiver pour son compte ? »

Ce soir là, un bain de sang fut évité mais un royaume devait se reconstruire sans céder à la panique... Elle repartit dans la forêt retrouver ces affaires et s'offrir un repos bien mériter avec le bonheur d'avoir soulagé un peuple.
Elle resta quelques jours dans les environs pour observer la reconstruction, tous avaient retrouvé un but et quelques éclats de rires résonnaient dans les rues. Quel satisfaction de voir des enfants courir, après quelques semaines, ils retrouverons les rondeurs de leur age.
Un jour, alors qu'elle avait prevu de repartir sur les routes, un groupe de Villageois s'approcha... Après une longue discution, la jeune femme les suivait avait tous ses bagages.
Deux jours plus tard, un messagé partait en direction de son village natal
« Mère, Père,
Ce courrier a pour but de vous raconter mon histoire et un avenir qui se dessine... »

A son retour, le messagé portait une réponse de la matriarche
« Mes plus belles prières vous accompagne dans votre tâche, une jeune femme désirait vous rencontrer, elle vous rejoindra dans quelques jours. »

C'est ainsi que Einchelimeide arriva un soir de pluie...

Esuna Tek'Sinyas (partie 1)

Je me nomme Esuna Tek'Sinyas, je suis de sang royal et aujourd’hui je vais vous conter mon histoire. Je suis née il y a bien des années dans le respect des règles de ma lignée, les Elfes Noirs. Mon enfance fut divisée entre l’étude de Shillien et les Arts de la Guerre. Peu à peu mon esprit perdit de sa malléabilité d’enfant, et une jeune femme apparut, il m’était impossible d’éliminer toutes ces connaissances acquissent, je les rangeai donc dans un coin de mon esprit si jamais la nécessité venait.

Je me retrouve donc ainsi jeune femme voulant découvrir tous les plaisirs de la terre, et oui autant profiter de tout tant que l’on en est capable *^^*. Voici donc que commence une période d’errance où je découvris le monde, personne ne m’en empêcha, on peut assimiler cela à une période d’initiation par analogie aux Orcs… Bref, je me suis donc comporté comme toute personne auquel on retire toutes entraves, j’ai papillonné sur toutes les fleurs que je pu trouver, d’ailleurs j’aurais du en éviter certaines, mais ceci me permit de développer mon habileté à la dague, une lame discrète sera toujours plus efficace que d’alerter tout le voisinage avec une longue lame.

Après quelques années, je rentre dans ma cité pour faire l’étalage de toutes mes découvertes, quel étonnement de voir des habitants indifférents à ma présence. La colère pris racine dans mon cœur, personne ne s’intéresse à ces enfants qui, bientôt, les remplaceront dans ces tâches. C’est ainsi, que je fis demi-tour les points serrés et le regard noir, pas une seule parole de mes maîtres vinrent me résonner aux oreilles Avec la colère, rien de peu aboutir , Esuna, un jour ton caractère te perdra … Nan, rien de tout cela mais plutôt, ils t’ignorent pour ces broutilles, reviens et brille de ta gloire, de ta réussite.

Durant quelques semaines, j’ai erré dans le seul but de trouver un moyen de démontrer l’importance de notre rôle futur, nous, enfants de Shillien. J’en avais oublié les avantages de mon sang, qu’est ce qui est important ? Le bonheur de tous ou le bonheur d’une seule ?

Un jour, je m’arrêtai dans un petit village, j’entendis des mots, des paroles diffusent sur un mal qui rongeait une ville ; ce mal était la faim. Un pincement au cœur fit irruption, je délaissai donc mon amant d’un soir préférant une nuit noire et froide. Quelle idées j’ai eu de vouloir dormir ce soir là… ce ne fut que des images de tristesse et de peur qui apparaissaient devant mes yeux. En fin d’après-midi, je réussis à remettre en place toutes mes pensées mais une seule restait fixe. Je devais aller voir cette ville et comprendre…
Mais comprendre quoi ? Que la sécheresse avait détruit toutes les cultures ? Qu’une créature avait détruit tout le cheptel ? Ou bien qu’un seigneur indigne vivait dans le luxe en effaçant un peuple dont il doit tout ? Cette dernière idée me glaça le cœur…

Je parcouru donc la distance qui m’en séparait en quelques jours, c’est fou, lorsque l’on a un but, on ne vit plus que dans une bulle le temps de l’atteindre, mes petits plaisirs habituels… *sourit* et bas disparut *^^* bon je me suis rattrapée depuis pour compenser.

MOI, Le Retour

ça fait longtemps que j'avais pas pointé de bout de mon nez ici, une grosse flemme surtout XD

TADAAAA !!!! c'est moi, encore plus délurée, intelligente, belle et j'en passe

Soit dit en passant pour ceux qui n'ont pas suivit quelques petits évènement (petit mais costaud) tout d'abord, je suis licenciée de Biochimie (et voilà un petit diplome^-^) ensuite, petit Jb il habite sur Lyon (enfin Villeurbanne, ils sont tous cons les lyonnais), sinon hummm.... j'ai changé de lunettes aussi

6.4.07

Constatation bête et idiote...

Pourquoi s'est lorsque l'on est en super forme, avec le moral aussi brillant que le soleil (oui il fait beau sur Lyon) que tout nous tombe dessus?

que machin passe un super WE
qu'une soirée s'annule
...

On a pas le droit d'être heureuxplus de 24h dans ce pays? hein?

Bon semaine de merde sur tous les plans, je suis fatiguée, et le printemps est là donc les hormones y sont pour quelque chose aussi...

21.1.07

Epidémie joyeuse


Je donne un sourire sans savoir où ça le mène
s’il peut consoler pour qu’il me revienne
Je donne un sourire et soudain on a le même,
le temps d’essayer, tout vaut la peine.

c'est pas tout joli? j'envois plein de sourires moi, est ce que tu vas l'attrapper pour le renvoyer?
sinon c'est extrait du Roi Soleil^^
le sourire d'une personne que l'on aime a un pouvoir énorme...

7.1.07

Que réprésente réellement la mort?


Le repos...
La douleur...
La tristesse...

Je n'arrive pas à imaginer que l'on puisse en arriver là... Quand on y pense, cela montre notre fuite de toutes responsabilités non?
Parce que si tu en es arrivé là, c'est pas en grande partie à cause de toi, non?
Un proverbe de grand-mères nous dit, « tourne ta langue sept fois avant de parler »
Il n'est pas un peu vrai?

Certaines personnes réfléchissent à la répercution que certains mots pourrait avoir, mais d'autres pas, et sa fait mal. Bizarrement, j'ai pu constater que se sont ceux qui ne supportent pas les remarques, les pics afin de les aider à avancer au lieu de rester comme un con (ça fonctionne aussi au feminin^^), qui se retrouve à lancer des remarques comme quoi personne ne se soucis de lui à la seule personne qui l'écoute...
Dommage pour qui? Celui qui l'écoutait qui se trouve blesser à faute de sa gentillesse? Ou à l'autre qui n'a pas su lever le nez de son nombril?

Le mot « merci » existe pour tout le monde, et pas que pour les enfants...

12.12.06

Dépendance

C'est étrange comme on peux s'attacher à une personne, un animal aussi rapidement...

J'ai très vite assimilé mon appart à Lyon comme un endroit de solitude, mais quand tu passe quelques jours avec un ami, quand il part et bien t'as les tripes qui font mal. C'est difficile à vivre la solitude au quotidien...

Depuis quelques mois, une petite chose m'accueille dès que je rentre chez moi, sa fait super plaisir de savoir que l'on compte pour quelqu'un (bien que le téléphone existe), de savoir que pour elle la sécurité est avec moi.

Enfin pour les vacances je l'ai ramené à Bourgoin, mais qu'est ce qu'elle me manque pendant ces quelques jours.

5.12.06

Mal être

Quelle est cette sensation?
cette peur constante...

Pour quelle raison ?
aucune... et pourtant...

Pourquoi dois-je prendre ces medic'?
le desespoir, la fatigue, le stress...

Non... la cause de mon mal est moi même... un corp fatigué, enfin un état d'esprit contenue uniquement dans l'état d'une glande...
Tu as dû en entendre parler, tu sais la glande thyroïde... c'est elle qui me cause tout ceci.
Elle a séché au fils du temps... la conséquence?
la peur
le doute
la fatigue
et le surpoids

voilà, petite info sur les conséquences d'un dérèglement hormonale qui entraine plus de complication qu'on le pense et se ne sont pas les anti-depresseurs qui règleront le problème(voie de facilité pour les medecins).
Aujourd'hui j'ai peur mais pas pour moi, mais pour une personne que j'aime et qui souffre de ce problème qui ne peut être résolu du jours au lendemain mais en plusieurs mois.
Et je ne peux être au près d'elle pour l'aider